jeudi 29 jui, 13 h 39
CYCLISME (RC) - Alexandre Vinokourov doit respirer un peu mieux. Éclaboussé par le scandale de dopage espagnol qui implique Manolo Saiz, le directeur sportif de son équipe Astana-Würth, le Kazakh et ses coéquipiers attendaient impatiemment la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) à savoir s'ils pourraient participer au Tour de France.
Jeudi, le TAS leur a donné le feu vert, jugeant que les autorités espagnoles n'avaient pas encore révélé d'informations officielles.
« Le TAS a choisi de retenir l'absence d'éléments concrets à ce jour permettant d'établir que l'équipe Astana-Würth et les coureurs cyclistes qui la composent portent gravement atteinte à l'image du cyclisme ou de l'épreuve », a déclaré le Belge Guido de Croock, unique arbitre dans cette affaire.
Toutefois, le TAS a reconnu que les organisateurs du Tour avaient « pris leurs responsabilités en tentant de préserver l'image et la crédibilité de leur épreuve, ainsi que du sport cycliste en général ».
Lundi, les organisateurs du Tour avaient demandé à l'équipe de se retirer. Astana avait alors refusé. Deux jours plus tard, les organisateurs lui avaient interdit de participer à la présentation officielle avant de se rétracter plus tard dans la journée.
Vino passe le test
À l'instar de toutes les équipes jeudi, Vinokourov et ses coéquipiers ont passé les tests médicaux obligatoires avant le départ du Tour, samedi, à Strasbourg.
Le Kazakh, 3e en 2003, a avoué qu'une telle situation « casse le moral ». Cependant, il avoue être prêt à démontrer, le moment venu, qu'il est au sommet de sa forme.
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